samedi 1 septembre 2007
mardi 21 août 2007
Silence dans le champs des mots qui s'écrivent...
Et c’est un peu béatement que je passe mon temps, entre vélo, boulot et dodo.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
20 h 57
1 points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mercredi 15 août 2007
Facebook...
Trop de temps perdu, peu... pas é... écrire... trop de p... p... pirates sur Facebook.
Je ne sais pas vraiment ce qui m'attire inexorablement sur Facebook à chaque nouvelle session d'ordinateur, mais je finis toujours, sans trop savoir pourquoi, par perdre quelques minutes à tirer des bombes à mes compatriotes.
Disséminent-ils des messages subliminaux partout sur Facebook???
En bout de ligne, j'en écris moins sur mon blogue.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
20 h 05
1 points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mardi 7 août 2007
Enfin un parti auquel je peux m'identifier!...
Ahhhh... Le Parti Rhinocéros est de retour sur la scène politique. Bien que je ne sois pas un Rhino, je suis toujours partant pour un peu d'absurdité dans les (souvent) grandes absurdités politiques.
Voici l'article de Radio-Canada sur ce sujet:
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/08/07/005-outremont-rhinos_n.shtml
Comme dit ma grand-mère: «Ça fait changement. Ça fait du bien.»
Digéré/rédigé par
Karbo
à
20 h 17
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
samedi 4 août 2007
SharedTalk
Digéré/rédigé par
Karbo
à
15 h 48
1 points de vue
Trop de chaleur, ça fait fondre les neurones
Déjà août! L'été s'achève, et je n'ai pas l'impression de l'avoir goûté. Je sais que je viens de dire que je préfèrais le printemps, mais quand même!
Pour tout vous dire, j'ai même commencé à réceptionner des trucs pour Noël au magasin (vive la déprime!)...
Sur ce, je dois refaire bouger mon cerveau avant d'écrire des trucs plus consistant.
Au plaisir.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
14 h 33
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
dimanche 29 juillet 2007
The Simpsons: Best of Ralph Wiggum
Bon, voilà mon dernier billet de la fin de semaine concernant les Simpsons. Après ça, je fais relâche des bonhommes jaunes.
Ahhh... Ralph Wiggum! Tout simplement incroyable!
Digéré/rédigé par
Karbo
à
20 h 26
0
points de vue
samedi 28 juillet 2007
Simpsonized!!!
Gracieuseté du site Simpsonsmovie.com!
Digéré/rédigé par
Karbo
à
13 h 30
1 points de vue
Dans le sens de... Photos
The Simpsons Movie
Ce n'est bien sûr pas le meilleur film de tous les temps, il faut se l'avouer. En toute honnêteté, je n'ai pas vraiment senti que je regardais un film hier soir, mais plutôt un long épisode de la série. Et sur écran géant.
Je ne dévoilerai rien du film ici, et il vaut mieux garder les secrets pour Homer, il saura vous les révéler mieux que moi. Mais j'en dirai tout de même ceci: bien que l'histoire soit plutôt banale, les gags s'enchaînent à toute vitesse, et ce sont de bons gags, plus proche de l'humour décapant des premières années («I'm elected to lead, not to read» répond le président Schwarzenegger, a.k.a Rainier Wolfcastle, a.k.a McBain, à son chef de l'Agence de Protection de l'environnement). La famille est de nouveau au coeur des péripéties, avec Homer comme problème central. On ne voit pas beaucoup les autres personnages de la série au long du film, au grand dam de certains critiques que j'ai lus sur le Web, mais ils ont tous, pour la plupart, quelques secondes à l’écran.
C'est donc repu que je suis sorti du cinéma, la tête pleine de nouvelles lignes à apprendre par cœur en guise de citations, et le goût de revoir mes amis de Springfield.
Tenez, je vous laisse avec les paroles du hit musical du film :
«Spider Pig, Spider Pig, does whatever a Spider Pig does. Can he swing from a web? No he can't, ‘cause he's a pig. Look out, he is a Spider Pig»
Do'h!
Digéré/rédigé par
Karbo
à
12 h 09
0
points de vue
Dans le sens de... Paroles de disquaire
vendredi 27 juillet 2007
Petit plaisir de la vie
Digéré/rédigé par
Karbo
à
23 h 24
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
jeudi 19 juillet 2007
Différences
Digéré/rédigé par
Karbo
à
20 h 37
3
points de vue
Dans le sens de... Paroles de disquaire
mercredi 18 juillet 2007
L'an prochain
Digéré/rédigé par
Karbo
à
16 h 35
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mardi 17 juillet 2007
L'enfer, c'est les autres...
Digéré/rédigé par
Karbo
à
19 h 42
0
points de vue
Dans le sens de... Fictions
dimanche 15 juillet 2007
Plastinat, vous avez dit Plastinat?
Digéré/rédigé par
Karbo
à
21 h 59
1 points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mardi 10 juillet 2007
Bagel Bites
Digéré/rédigé par
Karbo
à
21 h 55
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
dimanche 8 juillet 2007
Comme une aura de gastro...
J'ai passé mon samedi après-midi entre délire fiévreux et sommeil débile. C’est fou, quand on est malade, à quel point le temps qui passe prend la teinte de notre virus. Pour ceux à qui ça pourrait parler, je pense que la maladie exemplifie à merveille le concept de Dasein de Heidegger. Mon ouverture sur le monde hier avait comme une aura de gastro-entérite. J’ai donc été affalé sur mon divan toute la journée, les muscles endoloris, mon estomac vide et criant son petit malaise, la sueur coulant à grands flots des pores de ma peau. Je vous passe quelques détails d'ordre gastrique et digestif.
Mon samedi me laisse donc que des traces de souvenirs, que des vagues de sensations éparses, disparates : un pseudo-réveil vers midi; une journée de télévision devant Live Earth; une certaine poussée de larmes à entendre Metallica jouer Nothing Else Matter - j'étais, semble-t-il, vraiment fragile hier!; quelques rires devant Spinal Tap faisant Stonehenge, les nains dansants autour du mini monolithe inclus; le regret de n’avoir pas vu le ventre de ma conjointe tressaillir sous l’impulsion des petits pieds de bébé-à-venir; un reste de journée à essayer de manger quelques chose; et un début de nuit à halluciner des scènes de Grey’s Anatomy.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
12 h 49
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mardi 3 juillet 2007
Zanella, Leroux, Bolduc et compagnie
Le reste du groupe n'était pas piqué des vers. Jan Jarczyk et Dave Lang jouaient à merveille leurs rôles respectifs de McCoy Tyner et d’Elvin Jones, sans jamais être caricaturaux. Ils assuraient solidement les assises de l'octet. La contrebasse d'Alec Walkington complétait à merveille le trio rythmique, bien que son solo de contrebasse ne me sembla pas des plus réussi. En toute franchise, je n’ai jamais vraiment apprécié les exercices d’improvisations à la contrebasse.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
08 h 14
1 points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
lundi 2 juillet 2007
Matin jazz
Il l’a bien jouée. Pas parfaitement, mais bien.
C’est ainsi qu’il aime commencer ses journées. Où plutôt, qu’il préfère vivre ses levers de soleil, car cette journée s’achève en réalité. Il a joué toute la nuit dans un jam session au Centre-ville, dans une boite un peu miteuse. Environ quatre heures de trippes crachées, d’entrailles exposées, d’exhibitionnisme de l’âme; un canevas sonore bigarré de post-bop, d’avant-garde, de free jazz; une nuit de couinements de clarinette, de montées sulfureuses, de silences obsédants. C’était du costaud ce set. De l’hermétique, pour amateurs avertis seulement. Ça frôlait parfois l’obscénité.
Après tant de bruit, il préfère toujours respirer un peu en tâtant du standard, un peu de be-bop ou de swing. Rien de trop lourd pour l’esprit et les oreilles : c’est meilleur pour le karma.
Le matin, il ne faut jamais rien jouer de trop lourd, de crainte de faire peur aux muses.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
00 h 09
0
points de vue
Dans le sens de... Fictions
dimanche 1 juillet 2007
Femi en cadeau
Grosse surprise hier soir : c’est au détour d’un Archambault de la Place-des-arts qu’on m’a offert des billets pour deux spectacles du Festival de Jazz ! D’abord pour voir Joshua Redman (offre que je n’ai pu honorer : merci encore José ! Je ne doute pas que ce spectacle fût débile et c’est tant pis pour moi !), et ensuite pour aller voir Femi Kuti, fils de Fela Kuti, en programme double avec Antibalas.
S’il y a un genre de musique africaine qui me fait tripper, c’est bien l’Afrobeat. C’est un de mes gros coups de cœur depuis mon arrivée à Montréal. J’allais être servi !
D’abord Antibalas nous a servi un Afrobeat plus proche de ce que Fela faisait à l’époque. De longs morceaux envoûtants (six ou sept pièces dans le cadre d’un spectacle d’une heure et demie !), ponctués de solo de cuivres et de vieux sons de claviers, le tout dirigé par un saxophoniste/chef d’orchestre à l’extrême aigu lancinant et par un percussionniste/chanteur à l’accoutrement flamboyant. La pièce Beaten Metal était tout simplement fantastique, avec leur panoplie de percussions et une thématique anti-guerre évidente («With metal coming from missiles head, they did wonderful musical instrument» nous explique le saxophoniste Stuart Bogie en introduction).
Puis le maître, Femi Kuti, dirigeant son armée de musiciens, et accompagné par ses choristes/danseuses, est venu réchauffer davantage un Métropolis gagné d’avance. Ça swinguait salement ! D’entrée de jeu, il nous a largué une Thruth don die endiablée (et c’est un euphémisme). Je ne le savais pas aussi bon saxophoniste : son solo de la seconde pièce contenait une note qu’il tint durant au moins une minute, avec trémolo, feeling et crescendo ! Assez impressionnant, merci! Un bel exemple de circulation circulaire. Sa façon de diriger son orchestre me rappelait un peu Frank Zappa qui commandait les punchs, accentuations et codas sur demande. Et ses musiciens répondaient efficacement, avec groove et feeling. Et que dire de ses athlétiques danseuses qui se trémoussèrent sans arrêt pendant tous les morceaux !
Ce fut une belle soirée qui augure, finalement, un pas si pire festival que ça, sous l’égide de l’Afrobeat. Mardi, ce sera au tour de Seun Kuti de me faire trémousser le popotin.
Merci infiniment Evens et Diane pour ces billets ! Nous avons passé une incroyable soirée, et, sans le savoir, vous avez aidé à sauver mon festival 2007, fort probablement mon dernier à Montréal.
Et lundi, c’est au tour des maîtres du saxophone montréalais de me faire tripper à la Coltrane. J’ai bien hâte de voir ce qu’ils me réservent !
Et j’entends allez voir : Soulive (lundi, scène GM, 21h00) ; Seun Kuti (mardi, scène GM, 21h30) ; No Name Jazz Sextet (vendredi, scène GM, 18h00) ; Christine Jensen Quartet (vendredi, Scène TD Canada Trust, 19h00) ; Mimi Fox (Jeudi, Carrefour General Motors, 18h30, ou vendredi, tente SIMMM GM, 20h00) ; California Guitar Trio (samedi, Carrefour General Motors, 18h30) ; MG3 Montréal Guitar Trio (samedi, Scène CBC/Radio-Canada Best Buy, 21h00).
Et, en ce jour du Canada, mon compte à rebours est commencé : dans 365 jours, si tout se déroule comme prévu, nous repartons pour Québec. En plein FIJM 2008… Ça va être tough!
Digéré/rédigé par
Karbo
à
11 h 01
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
vendredi 29 juin 2007
FIJM
La fête du Jazz est commencée. Ça avait l’habitude d’être ma période préférée de l’été montréalaise, la période où je respire, pense et parle jazz. L’an dernier ce fut effréné, endiablé, orgiaque. Cette année, c’est plutôt tranquilos. Pourquoi ?
Parce que je n’ai pas un rond pour aller voir les spectacles en salles.
Les shows extérieurs sont fort intéressants, certes. C’est l’occasion de découvrir des artistes nouveaux, mais pas forcément jazz. Et c’est aussi l’occasion de sentir le pouls estival de Montréal. J'irai sans doute flotter, comme un spectre, dans les foules des spectacles extérieurs, question de ne pas me sentir cheap de ne pas être de la fête. D'autant plus que je me suis permis un petit spectacle au Gésu (hommage à Coltrane, forcément. Avec la crème de la crème du saxophone québécois - Miam!).
Mais moi, c’est les grosses pointures qui m’intéressent. Marsalis ; Medeski, Martin, Wood & Scofield ; The Cinematic Orchestra ; Jack DeJonhette, John Scofield and Larry Goldings ; Mike Stern ; Dave Holland ; Allan Holdsworth ; Joshua Redman; Ravi Coltrane; et j’en passe moults autres.
Cela fait que, cette année, j’ai comme l’impression de délaisser un ami parce que j’ai pas moyen de suivre son train de vie. On m’invite à une méga fête, mais j’ai pas les fonds nécessaires au cover charge.
Pardon festival, mais, cette année, j’ai comme pas le goût à la fête parce que tu me rappelles que je ne fais pas le salaire moyen annuel canadien.
Mais il y a pire dans la vie, n'est-ce pas?
Digéré/rédigé par
Karbo
à
07 h 18
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mercredi 27 juin 2007
Mon vélo, c'est mon vélo, et je ne l'ai pas volé...
Fait que plus tard dans la soirée, ma douce m’interpelle : «J’pense qu’il y a quelqu’un sur le balcon qui gosse après ton vélo. J’étais pas sûr il y a 5 minutes, mais là je pense que je ne me trompe pas». Ni une ni deux, je lève mon postérieur de devant mon écran d’ordinateur et je cours ouvrir la porte de mon vestibule. Depuis près d’un an, nous n’avons plus de rideaux d’accrochés à la fenêtre de la porte d’entrée, ce qui m’a permis de voir un gaillard, l’air hagard, sur le porche, prêt à descendre l’escalier de notre appartement, vélo – mon vélo – sous le bras.
Je dois d’abord vous dire que mon vélo, il est vieux, rouillé, noir et rose, pas beau, pas moderne pour deux cennes : j’ai fait exprès de prendre celui-là justement pour décourager d’éventuel voleur. De surcroît, il a un pneu flat depuis deux semaines et il est pogné sur la cinquième vitesse parce que j’ai cassé le petit boute de plastique qui change les dites vitesses. C’est donc une vrai piece of junk. Il y avait facilement cinquante vélos plus intéressants que celui-ci dans un rayon de 100 mètres. Il ne valait pas les 15 minutes de travail. En fait, il aurait dû essayer de voler mon cadenas au lieu de le couper.
Ben le gars ne s’est pas sauvé en me voyant, il s’est mis à m’obstiner que c’était son propre vélo et il semblait insinuer que je le lui avais volé.
«Eille… C’est mon vélo.»
«Euhhh, non. Pas vraiment. Maintenant, tu vas me faire un plaisir de décrisser.»
«Mais man, c’est mon vélo…»
«…» (J’ai vraiment pas l’air menaçant, et, en plus, j’ai plutôt l’habitude de me laisser piler sur les pieds, mais ce soir-là, j’avais comme un goût de bâton de baseball).
Le mec a finalement descendu l’escalier, bredouille, dès qu’on a parlé police.
Bref, il n’y a pas de grosse morale à cette histoire, ni même de punch juteux. J’aimerais bien vous dire que je lui ai défoncé la tronche (tellement mon genre d’ailleurs), ou bien qu’il s’est effondré en excuses, ou bien que la police a débarquée, ou n’importe quelle finale enlevante. Mais non. Il s’est juste tiré.
C’est juste que tant qu’à voler quelque chose, assurez-vous que ça vaille la peine et, surtout, qu’il n’y ait personne autour quand vous le faite. Pis obstinez-vous pas quand vous êtes pris la main dans le sac. Ça a juste l’air con.
Et, en quelque part, j’étais content de n’être pas allé à la Saint-Jean. Il est vieux, rouillé, noir et rose, mon vélo, mais c’est mon vélo, et je ne l’ai pas volé.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
23 h 03
1 points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mardi 26 juin 2007
Fête nationale ou fête francophile?
Digéré/rédigé par
Karbo
à
23 h 20
2
points de vue
dimanche 24 juin 2007
Lu quelque part...
Pour le plaisir de partager une petite citation:
«Gods dies. And when they truly die they are unmourned and unremembered. Ideas are more difficult to kill than people, but they can be killed, in the end.»
Lu dans: Neil Gaiman, American Gods, Harper Torch, page 58.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
10 h 44
0
points de vue
Dans le sens de... Citations
Lu quelque part...
Pour le plaisir de partager une petite citation de circonstances:
«La nation n'est pas un objectif. La nation est un état de fait, un fait d'identification et d'appartenance d'une société.»
Lu dans: André Larocque, Le parti de René Lévesque, Fides, page 55.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
10 h 38
0
points de vue
Dans le sens de... Citations
jeudi 21 juin 2007
Merci! Merci! Merci!
Ce fut rapide, schizophrénique, épileptique. Une soirée passée en fast-forward, ponctuée de quelques respirations et de tremblements. On m’avait prévenu : un mariage, une fois que c’est commencé, ça déboule vitesse grand V. Six mois de préparations, d’angoisse et d’attente pour deux journées d’exaltation, mais aussi pour célébrer une vie à deux qui, même après sept ans de vie commune, ne fait que débuter.
Pour paraphraser Bilbon Sacquet : « Je n’ai pas eu le temps de voir la moitié d’entre vous à moitié autant que je ne le voulais». Toutes les personnes présentes auraient mérité davantage de mon attention. Je m’excuse de ma rareté cette soirée-là.
Du reste, je vais profiter de cette petite tribune pour vous remercier tous d’être venu. Cette soirée fut, pour nous, une réussite et votre présence et votre plaisir étaient la clé de voute de cette réussite. Chaque sourire en cette soirée était une récompense, un sublime cadeau de mariage. Merci de vous être déplacés – pour certains de très loin - pour être venu célébrer avec nous notre union. Merci pour vos cadeaux. Notre petit-à-venir va pouvoir dormir dans un superbe lit grâce à vous.
Merci à nos amis, merci à nos familles, merci la vie!
J’en profite aussi pour remercier spécialement quelques acteurs spéciaux de cette soirée :
Félicie Ouellet pour les merveilleux souvenirs que son appareil photo et son œil averti nous a livrés. Sans ces photos, je n’aurais qu’un souvenir fugace de ces deux jours.
Cédric Carbonneau-Demers pour son incroyable sens du rythme. Quand même : pour un ti-gars de six ans, interpréter We Will Rock You de Queen et divertir plus de 80 personnes, faut le faire!
Luc Marquis pour son show splendide et pour mon Hit de l’été 2007, Martin aime la pizza et Frank Zappa (paroles de Denis Ouellet et invités).
David Lévie et l’équipe du Restaurant le Refuge de Saint-Nicolas pour la job impeccable.
Tante Tite sans qui cette soirée n’aurait jamais eût lieu.
Et finalement, Daphné. Je ne comprends toujours pas, après sept ans, ce qu’elle me trouve. Mais bon, c’est moi le grand gagnant là dedans, j’en suis sûr!
Humainement vôtre,
Karbo
Digéré/rédigé par
Karbo
à
13 h 17
1 points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mercredi 20 juin 2007
jeudi 14 juin 2007
Ma porte
Non. Dans le fond, c’est une porte plutôt laide, avec des nœuds dans le bois et plusieurs coulis de peinture la couvrent.
Sauf que ce soir, quelque chose l’agrémente.
C’est qu’une robe de mariée est pendue à cette porte par le crochet de son support. Elle est cachée, enveloppée dans sa housse blanche, mais le secret n’est pas total.
C’est une robe de mariée, et elle augure ma journée de demain.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
21 h 28
1 points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mercredi 13 juin 2007
Dieu bouffe (suite et fin)
«C’est avec étonnement que notre communauté athée observa hier la complète ingestion de la Terre 1ière par Dieu aux environs de 3h00 du matin. En moins de 2 minutes, notre planète mère était ingérée par le divin courroux.
Avec cette boustifaille à échelle planétaire, le dernier bastion de l’Empire des Trois Religions est disparu. Le navire patristique de sauvetage fut rapidement rattrapé par la bestiole divine. Quelques ressortissants mussellements ont été retrouvé depuis, embarqués sur de frêles esquifs interplanétaires. Ils ont été éliminés par l’escouade Tactique Voodoo (l’escouade T.V.).»
L’article poursuivait ensuite sur la portée philosophique de la fringale céleste. La question suivante le terminait, ouvrant le texte sur des réflexions ultérieures importantes pour la compréhension future de l’événement :
«Les croyants finiront-ils toujours - d’une façon ou d’une autre, réellement ou métaphoriquement - ingérés par la foi qu’ils portent en leur dieu, effacés derrière leurs croyances?»
Digéré/rédigé par
Karbo
à
21 h 19
0
points de vue
Dans le sens de... Fictions
lundi 11 juin 2007
Dieu bouffe (suite...)
Certains de leurs certitudes évangéliques, coraniques et talmudiques, les adeptes des Trois Grands Monothéismes pratiqués au sein du Très Saint Empire, ceux-là même réunis en concile, ont voté pour l’exil des Hors-Dieu (désigné par le charmant surnom de Hodieux). Ainsi, la population humaine déportée sur les colonies lunaires à la fin du troisième millénaire de la Grande Guerre filigrane se voie religieusement montrer la porte ou la mort. Le concile a conclu qu’elle était vraisemblable la cause de la divine ingestion. Le courroux divin envers les courroucés de Dieu.
Athées, agnostiques, théistes, polythéistes, hérétiques, chamanistes, adeptes du Voodoo, animistes, panthéistes, ainsi qu’homosexuels, femmes lettrées, poètes, artistes, scientifiques hérésiarques, auteurs pamphlétaires, libres penseurs et autres divergents des normes Scatholique, Mussellemane et Jouidhaïque, embarqueront sur l’Antéchrist, vaisseau cargo-monde de très grande capacité.
Officiellement, ils seront déportés vers l’extrême Lactée, plus loin encore que l’Intersidérale, dans les derniers racoins peu explorés de notre galaxie.
Officieusement, le Très Saint Empire espère que Dieu changera de trajectoire pour suivre l’infecte piste dégagée par l’Antéchrist. Un appât pour nourrir l’ire divine.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
07 h 54
1 points de vue
Dans le sens de... Fictions
dimanche 10 juin 2007
Dieu bouffe (suite)
Le constat est alarmant : Dieu est affamé. Dieu est en colère, en coliques. Il bouffe les colonies périphériques, celles en bordures de l’Intersidérale, la grande spatioroute jalonnant les limites de l’Empire, et il s’avance lentement mais surement vers le centre de l’Empire. Les calculs de cartographie multidimensionnelle des mystico mathématiciens sont formels : Dieu en veut à la Terre. Dieu veut la terre.
Le pourquoi de l’intervention divine inopportune? C’est afin de cogiter, de triturer, de byzantiner la question qu’ils sont tous rassemblés là en concile.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
18 h 14
0
points de vue
Dans le sens de... Fictions
samedi 9 juin 2007
Dieu bouffe
Quand Dieu a faim, Dieu bouffe. Ce que Dieu veut, Dieu le veut.
Pie DXXI, commandeur suprême de ce mastodonte de ferraille béni à la fois par l’Imam suprême, par le Pape et par le Rabbin des Rabbins, ne sait pas comment répondre à l’assaut divin. Il fait sa dernière prière à son Dieu. Ce dernier s’apprête d’ailleurs à se goinfrer jusqu’à plus faim de Scathos, de Musellements, et de Jouiffes. Skip, son fidèle second, fait dans son froc, s’agnosticise à la seconde alors qu’il réalise que la fin de sa piètre existence va se constituer de sucs digestifs divins, d’enzymes véniels, de bile patristique.
L’Apocalypse à l’échelle digestive, quoi?
Digéré/rédigé par
Karbo
à
13 h 49
0
points de vue
Dans le sens de... Fictions
vendredi 8 juin 2007
Portrait de famille
Digéré/rédigé par
Karbo
à
22 h 27
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
mercredi 6 juin 2007
Mon erreur la plus coûteuse
Et toutes ces réalisations pour la modique somme de plus ou moins 15 000$ (20 000$ avec les intérêts).
***
Un agent statistique pour le compte du ministère de l’Éducation m’a rejoint dimanche soir. Il enquêtait auprès des diplômés en philosophie.
À la question «Est-ce que votre présent emploi possède un quelconque lien avec votre formation académique ?», j’ai répondu placidement «plus ou moins». Disons que je travaille avec des bouquins. Le lien est ténu, mais il existe in extenso.
À la question «Quel était votre taux horaire au mois de janvier dernier», j’ai répondu «X,20$». L’homme à l’autre bout du fil, m’ayant mal compris, me demande «20$ de l’heure ?». Je corrige : «Non, non. I Wish ! X piastres et vingt cennes de l’heure». Le gars laisse échapper un «Aaaahhhhh…» avec trois petits points qui prennent le temps et le sens de cent points de suspension. J’ai presque entendu son silence pouffer de rire. Lui devait gagner pas mal plus à me demander cette question.
Mais à la question «Est-ce par choix ?», j’ai répondu d’abord non. Je ne voulais pas vraiment me l’avouer. Puis je me suis ravisé pour finalement me rendre compte que, dans le fond, oui c’était par choix.
***
Quelqu’un - plusieurs personnes en fait – m’ont laissé entendre que ce n’était pas perdu, que c’était de la culture personnelle. Dans le fond, c’est un peu vrai. Mais je m’en fou. 15 000 $ (20 000$ avec les intérêts) c’est beaucoup de culture personnelle hypothéquée pour l’avenir. C’est beaucoup de choses de la vie hypothéquée en général. C’est par exemple ; une hypothèque hypothéquée ; un voyage en Europe hypothéqué (culture ! Culture !); un régime d’épargne études pour mon enfant-à-venir hypothéqué ; une voiture (hybride of course) hypothéquée ; plein de concerts, bouquins, disques, visites au musée, hypothéqués (encore de la culture)…
Tout ça pour pouvoir dire que je me suis tapé Être et temps d’Heidegger et comprendre d’obscures blagues sur le cartésianisme (ma préférée étant: c't'une fois Descartes qui descend dans un bar. Il prend une bière, deux bières, trois bières. La troisième terminée, le barman s'approche et demande à René «Vas-tu en prendre une autre?». Descartes réfléchit un peu et répond «Mmmm... J'pense pas». On ne le revit plus jamais)
***
C’est mon erreur la plus coûteuse.
Au moins, je n’ai pas l’impression d’être le seul à l’avoir fait.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
08 h 06
5
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
samedi 2 juin 2007
Paroles de disquaire #1
Dans le fond, c’est pour votre propre bien : les disquaires et les libraires ont tendance à se foutre de la gueule des gens qui posent des questions idiotes, et, en plus, les employés s'en souviennent longtemps.
Un client brillamment préparé, qui sait ce qu'il cherche, on l'oublie rapidement. Le client twit, on en parle encore une heure ou deux après, question de faire baisser la pression laissée par les clients chiants (un autre «paradigme» qui demanderait un bouquin à lui seul).
Voici donc mon premier conseil de disquaire:
Faites vos devoirs avant de vous rendre en magasin.
Cas de figure 1:
Client: Je cherche une célèbre symphonie.
Disquaire: Puis-je vous demander laquelle?
Client: Bien... Celle en do.
Disquaire:(...) Ok. De quel compositeur?
Client: Je ne sais pas monsieur. Vous savez, LA symphonie en do? Elle est très connue.
Disquaire: (...) Vous l'avez entendue à la radio? Chez un ami? Vous connaissez l'interprète? Vous avez vu la pochette du disque?
Client: Non. Vous devez pourtant la connaître. Elle est célèbre!
(Cas vécu)
Cas de figure 2:
Client: Eille man! J'ai entendu une toune de Rap à la radio ce matin.
Disquaire: Bonjour monsieur (j'insistais toujours sur le bonjour quand on m’interpellait ainsi).
Client: J’connais pas le chanteur ni le nom d’la toune, mais y’arrêtait pas de dire «Yo» dedans.
Disquaire : (…) (Comme si c'est l'exlusivité d'une toune les «Yo» dans le rap...)
(Cas vécu)
Cas de figure 3 :
Cliente : Bonjour monsieur, je cherche le nouveau disque de Michael Bubble.
Disquaire : Vous voulez dire Michael Bublé.
Cliente : Non, non. Michael Bubble. Vous savez, le jeune chanteur de jazz canadien.
Disquaire : Désolé madame, mais c’est Michael Bublé.
Cliente : Je vous jure que c’est Michael Bubble.
(En fin de compte, elle n’a jamais acheté le disque de Michael Bublé et l’histoire ne dit pas si elle a enfin trouvé son disque de Michael Bubble)
(Cas rapporté par une collègue)
Le don de clairvoyance n’étant pas encore répandu dans la population en général, il y a des limites à ce qu’un disquaire peut deviner sur ce que vous cherchez. Faites un peu de recherches avant de vous rendre en magasin, de grâce!
Digéré/rédigé par
Karbo
à
23 h 00
0
points de vue
Dans le sens de... Paroles de disquaire
vendredi 1 juin 2007
Bande annonce, The Golden Compass
Après la lecture de cette excellente trilogie de Fantasy/Roman jeunesse/Science-Fiction/Philosophie, je vais pouvoir me délecter de l'écoute du film, et ce, dès décembre 2007! Enfin un vrai preview!
Digéré/rédigé par
Karbo
à
00 h 06
0
points de vue
jeudi 31 mai 2007
Mon dépanneur
Dès le pas de la porte, on comprend qu’on n’entre pas dans un Couche-Tard aseptisé ni dans un dépanneur hyperbranché. Le plancher est un revêtement de plastique gris, brunâtre par endroit. Le rack à revue est en 2x4 peinturés en blanc cloués au mur. Les bonbons à l’unité dorment dans de petits bocaux de Dollarama. Certains produits sont décolorés parce qu’ils trônent là depuis des lustres. Tout est plus cher. Dans certains cas, pas beaucoup plus cher ; dans la majorité des autres, c’est outrageux (4$ pour un litre de jus Oasis ? Idem pour 4 rouleaux de papier-cul cheap?).
La majorité des clients s’achètent de la bière pis des cigarettes, tandis que le livreur de la place en grille une devant l’entrée. Il te salut parce que tu viens souvent pis qu’il est toujours là. Une fois entré dans le dépanneur, c’est un petit couple d’asiatiques – des Vietnamiens, je présume – qui vous accueille de derrière le comptoir. Le dépanneur est à eux. Ils y sont toute la semaine, ou presque, et tout le long des journées.
Ils ont presque toujours un sourire dans la face. Ils m’offrent toujours un sac même si j’en prends jamais. Ils me disent « des bonbons ?» avec leur accent lorsque j’entre dans le dépanneur parce que j’en achète parfois (souvent).
C’est un dépanneur typiquement montréalais, mais je ne l’échangerais contre aucun autre dépanneur.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
23 h 25
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
samedi 26 mai 2007
Parc Safari

Digéré/rédigé par
Karbo
à
21 h 52
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
jeudi 24 mai 2007
Avant dodo
Elle se couche maintenant sur le dos, le ventre s’interdisant un peu plus à tous les jours. Parfois, nous plaçons des écouteurs sur son bedon assoiffé d’expansionnisme, laissant jouer des musiques que nous (je) voulons (veux) formatrices. Parfois, je parle un peu à son nombril, question d’établir une relation. Parfois, c’est en silence que je touche son ventre.
Par contre, à tous les soirs, je m’installe pour lire un peu. Juste quelques pages. Pour la forme. C’est ainsi depuis des lustres.
À tous les soirs, elle lui chante une berceuse. Juste une petite. Pour le plaisir. C’est ainsi depuis peu, quelques mois à peine.
Il y a quelques soirées de cela, alors que je m’installais pour lire – rien de moins qu’à la lampe de poche, à l’instar des enfants pour se cacher des parents – nous avons eu un de ces petits moments de silence et de touche-bedaine. Un petit moment à nous deux (nous trois ?) dans une pénombre de camp de vacances.
En simultané :
- Hey ! lança-t-elle.
(Micro frissonnement de la bedaine susmentionnée)
C’était lui. La minuscule bosse qui était apparue à la surface du corps de ma conjointe, c’était lui. Un infinitésimal soubresaut ; pas de quoi faire frémir l’aiguille d’un sismographe, mais quelque chose à faire frémir mes entrailles.
C’était une quelconque partie de son corps qui avait décoché ce trait. Je m’amuse à penser que cette soirée-là, c’était sa main. Je m’amuse à me dire que cette soirée-là, j’ai fait le premier high five avec mon enfant…
Digéré/rédigé par
Karbo
à
23 h 12
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
lundi 21 mai 2007
Lu quelque part...
Pour le plaisir de partager une petite citation:
«L'école est en fait «le seul lieu où la lutte peut être menée contre les privilèges hérités [...] Ce qui est élististe, ce n'est pas de réussir, c'est d'y être aidé par la naissance. Le beau mot d'égalité signifie cela: offrir au plus grand nombre la possibilité d'exceller.»
Lu dans: Thomas De Koninck, La crise de l'éducation, cité à partir de Danièle Sallenave, Lettres mortes.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
12 h 46
0
points de vue
Dans le sens de... Citations
Par un matin...
Nous sommes excités et c’était à prévoir face à l’ampleur subtile de la chose : nous avons rendez-vous avec notre futur. Nous sommes sur le point de recevoir une carte postale, une petite dose de réalité. Toute l’expérience était à ce jour si abstraite pour moi.
La technicienne (ou infirmière ? ou docteur ?) commence son étude du sujet, du patient. Elle tâte, déplace sa sonde, tente de voir ce qu’elle doit voir. Pour nous, c’est une conversion immédiate, une expérience quasi-religieuse, un moment extatique. Toutes les philosophies les plus pointues deviennent soudainement émoussées, barbares presque ; tout se résume à cette vie que nous avons reproduite.
Mais qu’est-ce qu’elle fout ?!?? Elle donne des coups au ventre de ma conjointe!
Mini-crise schizophrénique :
Cœur : Mais quoi !?! Qu’est-ce qu’elle lui veut au bébé !
Raison : Elle veut le faire bouger pour mieux voir…
Cœur : Non mais !... Elle va lui faire mal !
Raison : Il n’y a pas de problème ; c’est fait fort, ces petites choses…
Cœur : Tiens il vient de bouger. Il n’aime pas ça !
Raison : C’est une professionnelle. Elle sait ce qu’elle fait…
Cœur : …
Raison : Tu vois, y a rien là.
Pas né encore, et je m’en fais déjà. Ça va être beau à l’adolescence…
Pas né encore, mais déjà parent.
Digéré/rédigé par
Karbo
à
08 h 41
0
points de vue
Dans le sens de... Tranche de vie
samedi 19 mai 2007
Un nouvel espace
Un nouveau blogue. Pourquoi Karbo? Pourquoi?
Pourquoi un blogue en premier lieu? Est-ce du narcissisme? Est-ce par amour des mots? Est-ce pour satisfaire son égo? Pour le montrer aux autres?
C'est un peu de tout ça, mais c'est surtout parce que parfois, j'ai un peu besoin d'organiser mon chaos...
Digéré/rédigé par
Karbo
à
16 h 51


