Comme une aura de gastro...
Belle fin de semaine, couleur de maladie.
J'ai passé mon samedi après-midi entre délire fiévreux et sommeil débile. C’est fou, quand on est malade, à quel point le temps qui passe prend la teinte de notre virus. Pour ceux à qui ça pourrait parler, je pense que la maladie exemplifie à merveille le concept de Dasein de Heidegger. Mon ouverture sur le monde hier avait comme une aura de gastro-entérite. J’ai donc été affalé sur mon divan toute la journée, les muscles endoloris, mon estomac vide et criant son petit malaise, la sueur coulant à grands flots des pores de ma peau. Je vous passe quelques détails d'ordre gastrique et digestif.
Mon samedi me laisse donc que des traces de souvenirs, que des vagues de sensations éparses, disparates : un pseudo-réveil vers midi; une journée de télévision devant Live Earth; une certaine poussée de larmes à entendre Metallica jouer Nothing Else Matter - j'étais, semble-t-il, vraiment fragile hier!; quelques rires devant Spinal Tap faisant Stonehenge, les nains dansants autour du mini monolithe inclus; le regret de n’avoir pas vu le ventre de ma conjointe tressaillir sous l’impulsion des petits pieds de bébé-à-venir; un reste de journée à essayer de manger quelques chose; et un début de nuit à halluciner des scènes de Grey’s Anatomy.
J'ai passé mon samedi après-midi entre délire fiévreux et sommeil débile. C’est fou, quand on est malade, à quel point le temps qui passe prend la teinte de notre virus. Pour ceux à qui ça pourrait parler, je pense que la maladie exemplifie à merveille le concept de Dasein de Heidegger. Mon ouverture sur le monde hier avait comme une aura de gastro-entérite. J’ai donc été affalé sur mon divan toute la journée, les muscles endoloris, mon estomac vide et criant son petit malaise, la sueur coulant à grands flots des pores de ma peau. Je vous passe quelques détails d'ordre gastrique et digestif.
Mon samedi me laisse donc que des traces de souvenirs, que des vagues de sensations éparses, disparates : un pseudo-réveil vers midi; une journée de télévision devant Live Earth; une certaine poussée de larmes à entendre Metallica jouer Nothing Else Matter - j'étais, semble-t-il, vraiment fragile hier!; quelques rires devant Spinal Tap faisant Stonehenge, les nains dansants autour du mini monolithe inclus; le regret de n’avoir pas vu le ventre de ma conjointe tressaillir sous l’impulsion des petits pieds de bébé-à-venir; un reste de journée à essayer de manger quelques chose; et un début de nuit à halluciner des scènes de Grey’s Anatomy.

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