Silence dans le champs des mots qui s'écrivent...
J’ai comme le goût d’écrire par les temps qui courent, mais les temps courent vite et mes idées sont plutôt… absentes ! J’ai un assèchement de la plume, une raideur dans la créativité et une poussière «grosseur de poutre» dans l’œil de mon esprit. Étiolés par les événements à venir, mes mots n’ont plus leur débit, ne sont que débiles. Cette anémie verbale - ou écrite, c'est selon -, j’ose l’espérer, ne durera guère. Sachez seulement que tout va bien : les jours approchent où nous ne verrons plus le jour, sinon de nuit, et le petit-à-venir grossit à vue d’œil le ventre de sa mère.
Et c’est un peu béatement que je passe mon temps, entre vélo, boulot et dodo.
Et c’est un peu béatement que je passe mon temps, entre vélo, boulot et dodo.

1 commentaire:
Ah Martin! Que les mots soient nombreux ou limités, ta plume, elle, les rend bien. Que tu te laisses porter par ce qui arrive dans votre «home» n'est qu'une manifestation supplémentaire que tu es déjà père... Prends tout ton temps, tu en auras autant le désir que le besoin. Et j's'rai là, tsé ben! XXX
Publier un commentaire