dimanche 29 juillet 2007

The Simpsons: Best of Ralph Wiggum

Bon, voilà mon dernier billet de la fin de semaine concernant les Simpsons. Après ça, je fais relâche des bonhommes jaunes.
Ahhh... Ralph Wiggum! Tout simplement incroyable!

samedi 28 juillet 2007

Simpsonized!!!


Gracieuseté du site Simpsonsmovie.com!



The Simpsons Movie

Après 18 ans de comédie désopilante - et probablement 18 années d'attente pour la majorité des fans de la série télé - Matt Groening, avec une cohorte de collaborateurs, s'est enfin décidé à porter la famille Simpsons au grand écran. Pour certains, il était temps; pour d'autre, trop tard. J'étais plutôt du second avis. C'est avec une certaine appréhension que j'attendais la sortie de ce long métrage, étant un maniaque de la période communément nommée «Golden age» de la série, période qui s'étend grosso modo des saisons 3 à 12. Je n'allais certes pas à reculons au cinéma hier soir, mais presque, de peur d'être déçu. Comme le mentionnait à juste titre un journaliste culturel de CTV ce matin, une majorité des fans de la série considèrent celle-ci comme la meilleure série télé de tous les temps: comment s'attendre à rien de moins que le meilleur film de tous les temps?

Ce n'est bien sûr pas le meilleur film de tous les temps, il faut se l'avouer. En toute honnêteté, je n'ai pas vraiment senti que je regardais un film hier soir, mais plutôt un long épisode de la série. Et sur écran géant.
Néanmoins, c'était un très bon épisode!

Je ne dévoilerai rien du film ici, et il vaut mieux garder les secrets pour Homer, il saura vous les révéler mieux que moi. Mais j'en dirai tout de même ceci: bien que l'histoire soit plutôt banale, les gags s'enchaînent à toute vitesse, et ce sont de bons gags, plus proche de l'humour décapant des premières années («I'm elected to lead, not to read» répond le président Schwarzenegger, a.k.a Rainier Wolfcastle, a.k.a McBain, à son chef de l'Agence de Protection de l'environnement). La famille est de nouveau au coeur des péripéties, avec Homer comme problème central. On ne voit pas beaucoup les autres personnages de la série au long du film, au grand dam de certains critiques que j'ai lus sur le Web, mais ils ont tous, pour la plupart, quelques secondes à l’écran.

C'est donc repu que je suis sorti du cinéma, la tête pleine de nouvelles lignes à apprendre par cœur en guise de citations, et le goût de revoir mes amis de Springfield.

Tenez, je vous laisse avec les paroles du hit musical du film :

«Spider Pig, Spider Pig, does whatever a Spider Pig does. Can he swing from a web? No he can't, ‘cause he's a pig. Look out, he is a Spider Pig»

Do'h!

vendredi 27 juillet 2007

Petit plaisir de la vie

Parfois, quand je suis en train de descendre un escalier roulant du magasin La Baie de Montréal, je tiens une pose «catalogue»...

jeudi 19 juillet 2007

Différences

Tant que les marques de différenciation survivront dans notre langage, les racismes, xénophobies, peurs, craintes, préjugés et autres leurres de l'esprit subsiteront en filigrane, ou, du moins, on risquera de les retrouver au tournant de nos vies.
Comme autant de petites amorces d'un passé pas encore révolu.

mercredi 18 juillet 2007

L'an prochain

C'était dimanche dernier. La température clémente nous permettait à mes parents, ma soeur et moi, d'aller faire un petit tour du côté du Vieux Port de Montréal, afin de tâter un peu l'été. Mes parents étaient venus nous rejoindre dimanche matin, et j'avais l'intention de faire découvrir à ceux-ci les joies du Centre Ville sous les cieux estivaux. Après une ride en Métro (toujours un hit auprès des gens qui ne l'ont jamais utilisé - moi, je ne suis plus capable de le sentir) jusqu'à la station Place d'Armes, nous nous sommes dirigés vers les quais, suivant les notes de musique Dub qui parvenaient à nos oreilles en direct du Festival Reggae de Montréal.
Une fois rendus sur les quais, il ne nous restait plus qu'à nous rendre compte de l'infestation: que des enfants, des bébés, des poupons, des papas et des mamans à l'horizon (j'exagère, certes, déformation congénitale obligeant). Partout des petits morveux à la crème glacée coulant sur leurs vêtements, des bébés endormis dans leur poussette, des familles qui en prennent large sur le trottoir.
Alors qu'un père nous croisait, son bébé en bandoulière pleurnichant de la plus cute, mais aussi de la plus exagérée des façons - vous savez, quand il commence à grelotter dans leur pleurs -, mon propre paternel s'est retourné vers moi, une petite lueur coquine dans le coin de l'oeil:
«L'an prochain, ça va être toi, qu'il me dit. Ça va être ben drôle».
Certes, l'an prochain ça devrait être moi. Drôle, on verra pour qui.

mardi 17 juillet 2007

L'enfer, c'est les autres...

J'écris les derniers mots du courriel, et je sais pertinemment que c'est une nouvelle que je n'ai pas le goût de lui dire que je lui envoie. Je me relis, afin de ne pas laisser trop d'erreurs gisantes dans mon mot; question d'enlever au moins les coquilles, ces équivalents de pustules pour un texte. Ça ne fait rien: j'ai l'impression d'envoyer une lettre pestiférée, comme tant d'autres auparavant.
Je presse sur Enter et soupire.
Fantasmant, je me déporte devant le tribunal d'une raison irrationnelle, celle qui suppure de pathos. J'entends les membres du juré - dont celui à qui j'envoie la nouvelle - me dire que j'ai changé, que je ne suis plus comme avant. Je les imagine me pointer du doigt et laisser échapper un «comme d'habitude» chargé d'exaspération, de dépit et d'amertume. Mon problème, c'est qu'ils auraient raison de le faire, de le dire, de me juger. Ou bien est-ce encore ma raison irraisonnée qui me fait écrire, me fait parler?
Dans une lubie autodestructrice, je m'imagine m'ouvrir les tripes pour exposer les racines de mon mal, pour laisser mes viscères choir sur le pavé, les laisser en pâture à la vermine. Mais la malfaçon est trop ancrée, l'esprit est trop faux, exagérément vicié pour que le phantasme soulage. Celui-ci ne fait que donner davantage de force au tribunal. Il le nourrit de mépris.
En bon petit martyr, j'attends sa réponse au courriel et me morfonds dans les tréfonds de mon imagination.
L'amertume des autres est un poison bien plus efficace que le plus fort des arsenics. Surtout quand il est imaginé. Celui-ci corrode l'âme comme un acide, l'envahit comme un cancer.
«L'enfer, c'est les autres» qu'il écrivit...

dimanche 15 juillet 2007

Plastinat, vous avez dit Plastinat?

Je me tiens devant ce-qui-fut-un-homme. On ne dit pas de lui qu'il est cadavre, car il est plastinat: un corps transformé par la plastination.
C'est fascinant, ces muscles d'une main qui ne sont plus muscles, mais plastique, et qui, un jour, serrèrent pourtant un verre d'eau; ces muscles d'un bras qui se fléchirent pour lever ce verre à la bouche; ces muscles de la gorge qui, un jour, déglutirent pour faire descendre l'eau de ce verre dans cet estomac qui, aujourd'hui, est exposé au grand jour. C'est tout aussi fascinant de voir le système nerveux qui signala satiété à ce cerveau qu'on observe, autrefois fragile, mais maintenant nu; d'observer le coeur qui un jour fut vigoureux et qui, sous nos regards, démontre l'infarctus qui le fit cesser de battre; finalement, de voir le tendon d'Achille qui, dénudé de la chair, nous laisse voir pourquoi il fut la chute du héros grec.
L'exposition n'est pas morbide, ni irrespectueuse pour les corps en démonstration. C'est une démonstration de la vie dans toute sa complexité, une ode à ce corps qui nous accompagnera tout au long de notre vie - qui est cette vie - et que nous connaissons trop peu, trop mal.
Certains plastinats sont plus dérangeants que d'autres, j'en conviens. L'ensemble dégage une certaine aura de Freak Show (sans en être un, par respect pour les corps), mais la force didactique est là. Voir un poumon de fumeur, ça aide à comprendre. Voir un cancer dans le foie, c'est mieux que d'en entendre parler. Voir l'effet des graisses sur le corps d'un homme, ça ouvre les yeux. Et en tout et partout, ça aide à comprendre le jargon des médecins (et de Grey's Anatomy, vous vous en doutez!).
Je recommande!

mardi 10 juillet 2007

Bagel Bites

«Humphhh...»
Elle soupire. C'est sa façon cute de me faire savoir qu'elle désire quelque chose. C'est son introduction discrète et polie à l'inévitable requête. Je souris toujours quand j'entends ce petit soupir. Je sais que quelque chose s'en vient, qu'une petite demande va poindre.
Depuis qu'elle est enceinte, je l'entends souvent, ce petit soupir coquin.
- Qu'est-ce qu'il y a, ma chérie? dis-je en me redressant sur le divan. Je suis toujours trop affalé sur celui-ci, le dos courbé, les jambes allongées sur la table du salon. D'autant plus qu'il est pas mal usé, ce divan: les supports en bois à l'intérieur sont fort probablement cassés et on s'enfonce inexorablement dans les coussins. Mon chiro m'en voudrait, mais je n'ai pas de chiro.
- Ben, j'ai déjà faim... qu'elle me dit, avec une pointe de gêne dans la voix - c'est que nous venons à peine de manger notre dessert.
- T'es certaine? Moi, je suis encore bourré!
- J'mangerais de la pizza..., qu'elle me susurre.
Ah! Serait-ce le début des envies folles gastronomiques? Longtemps, je me suis demandé quelles seraient ses frivolités culinaires. Pour ma mère, c'était des mets chinois. Pour la sienne, je crois que c'était des olives. Une de mes soeurs mangeait des barres de chocolat à la caisse.
Pour ma petite D..., je devrais bientôt être fixé.
Pour ce soir, oui, elle mangera des Bagel Bites...

dimanche 8 juillet 2007

Comme une aura de gastro...

Belle fin de semaine, couleur de maladie.

J'ai passé mon samedi après-midi entre délire fiévreux et sommeil débile. C’est fou, quand on est malade, à quel point le temps qui passe prend la teinte de notre virus. Pour ceux à qui ça pourrait parler, je pense que la maladie exemplifie à merveille le concept de Dasein de Heidegger. Mon ouverture sur le monde hier avait comme une aura de gastro-entérite. J’ai donc été affalé sur mon divan toute la journée, les muscles endoloris, mon estomac vide et criant son petit malaise, la sueur coulant à grands flots des pores de ma peau. Je vous passe quelques détails d'ordre gastrique et digestif.

Mon samedi me laisse donc que des traces de souvenirs, que des vagues de sensations éparses, disparates : un pseudo-réveil vers midi; une journée de télévision devant Live Earth; une certaine poussée de larmes à entendre Metallica jouer Nothing Else Matter - j'étais, semble-t-il, vraiment fragile hier!; quelques rires devant Spinal Tap faisant Stonehenge, les nains dansants autour du mini monolithe inclus; le regret de n’avoir pas vu le ventre de ma conjointe tressaillir sous l’impulsion des petits pieds de bébé-à-venir; un reste de journée à essayer de manger quelques chose; et un début de nuit à halluciner des scènes de Grey’s Anatomy.

mardi 3 juillet 2007

Zanella, Leroux, Bolduc et compagnie

Rien. Nos musiciens jazz québécois n'ont rien à envier au reste de la planète.
Hier soir, le spectacle 40 ans de Coltrane sur la petite scène du Gèsu le prouva sans aucun doute. Nous avons de solides saxophonistes à Montréal. Mon ami et moi, nous nous trouvions donc en deuxième rangée, face à nuls autres qu'André Leroux (ténor), Rémi Bolduc (alto), Jean-Pierre Zanella (soprano, alto, flute), Chet Doxas (ténor, clarinette), Jean Fréchette (baryton, flute), accompagnés pour l'occasion par Jan Jarczyk (piano), Alec Walkington (contrebasse) et Dave Lang (batterie).
La mission de la soirée: rendre hommage au géant du jazz que fut (et qu'est toujours) John Coltrane, décédé il y a 40 ans, le 17 juillet 1967. Les cinq souffleurs et le pianiste fournissaient chacun l'arrangement d'un morceau du maître. Et la mission fut accomplie avec brio.
En ouverture, l'octet nous a servi une Moment's Notice superbe (tirée de l'album Blue Train), arrangée par Zanella. Dès les premières mesures, nous savions à qui nous avions affaire. En fin de morceau, les cinq compères se sont attaqués à un chorus vertigineux en groupe, démontrant au passage la virtuosité de chacun de façon non équivoque.
Se sont enchaînées par le suite les Lonnie's Lament (arrangée par Rémi Bolduc, tirée de Crescent), The Night as a Thousand Eyes (arrangée par Chet Doxas, tirée de Coltrane Sound), Cousin Mary (arrangée par Jean Fréchette, tirée de Giant Steps), une Cresent enflammée (arrangée par André Leroux, tirée de l'album du même nom), et une Giant Steps (arrangée par Jan Jarczyk, tirée de l'album du même nom) propice à un échange de soli entre les saxophistes.
En rappel, Ruby, My Dear de Thelonius Monk – pianiste ayant eu une influence majeure sur Coltrane – en quintette de cuivres. Sublime!
Il était fort intéressant de pouvoir comparer les cinq souffleurs dans le cadre d'un même morceau, de voir la différence dans le jeu de chacun. Zanella était plus lyrique; Doxas davantage éthéré, moins gymnaste. Rémi Bolduc m'a paru plus habile dans le bebop (il a brillé dans Giant Steps) et André Leroux - mon coup de cœur au saxophone depuis l'an dernier - était, comme toujours, impétueux et enflammé. Jean Fréchette démontra aisément qu'un baryton peut être aussi agile qu'un alto dans ses improvisations.

Le reste du groupe n'était pas piqué des vers. Jan Jarczyk et Dave Lang jouaient à merveille leurs rôles respectifs de McCoy Tyner et d’Elvin Jones, sans jamais être caricaturaux. Ils assuraient solidement les assises de l'octet. La contrebasse d'Alec Walkington complétait à merveille le trio rythmique, bien que son solo de contrebasse ne me sembla pas des plus réussi. En toute franchise, je n’ai jamais vraiment apprécié les exercices d’improvisations à la contrebasse.
Ce fut un excellent spectacle de jazz. De ceux qui ne coûtent pas trop cher, mais qui restent dans l'esprit longtemps après que la musique s'est arrêtée.
Mais j’étais conquis d’avance.

lundi 2 juillet 2007

Matin jazz

Assis dos sur un arbre, il joue de sa clarinette basse. C’est sur un rythme éthéré et flottant qu’il joue la Naima de John Coltrane, qu’il regarde le soleil se lever doucement. Les rayons de lumière caressent son visage, caressent la ville, disent bonjour. Il répond à cette salutation par un mi bémol en fin de mélodie ; un mi bémol bien bluesy, chargé de feeling, lourd d’expressivité. Il le tient pendant quelques secondes encore, respecte le point d’orgue, puis tait sa note, laissant mourir au bout de son souffle le son au gré de la brise. Il écarte l’embouchure de son instrument. Un petit sourire de satisfaction se dessine à la commissure de ses lèvres.

Il l’a bien jouée. Pas parfaitement, mais bien.

C’est ainsi qu’il aime commencer ses journées. Où plutôt, qu’il préfère vivre ses levers de soleil, car cette journée s’achève en réalité. Il a joué toute la nuit dans un jam session au Centre-ville, dans une boite un peu miteuse. Environ quatre heures de trippes crachées, d’entrailles exposées, d’exhibitionnisme de l’âme; un canevas sonore bigarré de post-bop, d’avant-garde, de free jazz; une nuit de couinements de clarinette, de montées sulfureuses, de silences obsédants. C’était du costaud ce set. De l’hermétique, pour amateurs avertis seulement. Ça frôlait parfois l’obscénité.

Après tant de bruit, il préfère toujours respirer un peu en tâtant du standard, un peu de be-bop ou de swing. Rien de trop lourd pour l’esprit et les oreilles : c’est meilleur pour le karma.

Le matin, il ne faut jamais rien jouer de trop lourd, de crainte de faire peur aux muses.

dimanche 1 juillet 2007

Femi en cadeau

De deux choses l’une: le hasard fait bien les choses et rien ne sert de chialer.

Grosse surprise hier soir : c’est au détour d’un Archambault de la Place-des-arts qu’on m’a offert des billets pour deux spectacles du Festival de Jazz ! D’abord pour voir Joshua Redman (offre que je n’ai pu honorer : merci encore José ! Je ne doute pas que ce spectacle fût débile et c’est tant pis pour moi !), et ensuite pour aller voir Femi Kuti, fils de Fela Kuti, en programme double avec Antibalas.

S’il y a un genre de musique africaine qui me fait tripper, c’est bien l’Afrobeat. C’est un de mes gros coups de cœur depuis mon arrivée à Montréal. J’allais être servi !

D’abord Antibalas nous a servi un Afrobeat plus proche de ce que Fela faisait à l’époque. De longs morceaux envoûtants (six ou sept pièces dans le cadre d’un spectacle d’une heure et demie !), ponctués de solo de cuivres et de vieux sons de claviers, le tout dirigé par un saxophoniste/chef d’orchestre à l’extrême aigu lancinant et par un percussionniste/chanteur à l’accoutrement flamboyant. La pièce Beaten Metal était tout simplement fantastique, avec leur panoplie de percussions et une thématique anti-guerre évidente («With metal coming from missiles head, they did wonderful musical instrument» nous explique le saxophoniste Stuart Bogie en introduction).

Puis le maître, Femi Kuti, dirigeant son armée de musiciens, et accompagné par ses choristes/danseuses, est venu réchauffer davantage un Métropolis gagné d’avance. Ça swinguait salement ! D’entrée de jeu, il nous a largué une Thruth don die endiablée (et c’est un euphémisme). Je ne le savais pas aussi bon saxophoniste : son solo de la seconde pièce contenait une note qu’il tint durant au moins une minute, avec trémolo, feeling et crescendo ! Assez impressionnant, merci! Un bel exemple de circulation circulaire. Sa façon de diriger son orchestre me rappelait un peu Frank Zappa qui commandait les punchs, accentuations et codas sur demande. Et ses musiciens répondaient efficacement, avec groove et feeling. Et que dire de ses athlétiques danseuses qui se trémoussèrent sans arrêt pendant tous les morceaux !

Ce fut une belle soirée qui augure, finalement, un pas si pire festival que ça, sous l’égide de l’Afrobeat. Mardi, ce sera au tour de Seun Kuti de me faire trémousser le popotin.

Merci infiniment Evens et Diane pour ces billets ! Nous avons passé une incroyable soirée, et, sans le savoir, vous avez aidé à sauver mon festival 2007, fort probablement mon dernier à Montréal.

Et lundi, c’est au tour des maîtres du saxophone montréalais de me faire tripper à la Coltrane. J’ai bien hâte de voir ce qu’ils me réservent !

Et j’entends allez voir : Soulive (lundi, scène GM, 21h00) ; Seun Kuti (mardi, scène GM, 21h30) ; No Name Jazz Sextet (vendredi, scène GM, 18h00) ; Christine Jensen Quartet (vendredi, Scène TD Canada Trust, 19h00) ; Mimi Fox (Jeudi, Carrefour General Motors, 18h30, ou vendredi, tente SIMMM GM, 20h00) ; California Guitar Trio (samedi, Carrefour General Motors, 18h30) ; MG3 Montréal Guitar Trio (samedi, Scène CBC/Radio-Canada Best Buy, 21h00).

Et, en ce jour du Canada, mon compte à rebours est commencé : dans 365 jours, si tout se déroule comme prévu, nous repartons pour Québec. En plein FIJM 2008… Ça va être tough!